NOMBRES
PALINDROMES

Les 5 nombres palindromes ou boustrophédons du 16-gonal princeps sont sous le regard du tétragramme, le Nom spécifique de DYiEU tel qu’il est chiffré par la tradition juive …
* 26, יהוה :YHVH…, 'aDoNaY, se lisant ainsi et s'écrivant autrement — Ex6,3 — mais au total indexé du nombre 8 parce qu'on compte …
* 8 lettres hébraïques en pensant doublement à
d'une part,
* 8 en réduction guématrique c’est 8 = 2 + 6 ≡ 26 d'autre part;
* 8 oeuvres sont créées en 6 jours — Lumière : J1 ; Ciel(1) / Eau(2) : J2 ; Continent(3) / Verdure(4) : J3 ; Luminaires : J4 ; Oiseaux(5) / Poissons(6) : J5 ; Animaux(7) / Homme et Femme(8) : J6 — ...
* 8, אָהַב : 'aHaV..., « Il a aimé,
* 8, דָּאַג : Da'aG..., « Il s'est inquiété ».
Un MiDeRaSH — recherche, explication, exégèse, étude, enquête — décode, décide, décèle que s’ « Il a aimé », car dit-il 7 fois « c'était bon » donc « éminemment bon ou bien ou beau », voire « vrai », mais pour nous, pour tout, pour vous, « Il s'est inquiété ».
Les 5 nombres palindromes aux fins de les esquisser sont évidemment :
* 1221 qui économe résiste comme matériau en 4 strates dans la construction du 16-gonal ;
* 1356531 qui é(gal(hétéroclite)) de part et d'autre du 6 se calcule verticalement pour se rapprocher dans son déploiement ascendant du triangle arithmétique de Stifel-Pascal, triangle du développement du binôme de Newton (a + b)n ;
* 1233333321 qui élaboré quasiment avec du 3 se calcule obliquement ;
* 4884 qui é(pur(é(qui...libre))) encore se calcule obliquement ;
* 6666 qui euphonique d'avec 6 se calcule latéralement pour nous démontrer comme ci-dessous ce qu'il en est d'une certaine mystique juive …

Ce 101, est-ce ce nombre permettant à Leibniz — Leibniz, La naissance du calcul différentiel, 26 articles des Acta Eruditorum, Paris, Vrin, 1989, PARMENTIER Marc — d’écrire parmi ces nombres fictifs et arbitraires : 101 = 01/10 ?
Les 5 nombres palindromes dont le 5e est interne au 16-gonal princeps se comptent avec un 6e qui — Tableau ci-après : COMPUT SELON Va/b : 1221 — se décline sous la longue forme plus cyclique de 1133443311 à l'image de la 2e mouture palindromique 1233333321, se calcule encore obliquement au moyen du 16-gonal contracté en carré ayant pivoté d'un quart de tour pour s'étirer …, se bâtir donc comme branche à part mais sur un tronc à l'identique de celui de l'arborisation ouvrant notre site.

Les 6 nombres palindromes au total, au travers d'au moins 4 seize-gonaux étirés, connaissent quelques combinatoires numériques pour lesquelles le 5e : 1221, s'il fait strates horizontales 4 fois pour les 2 premiers seize-gonaux princeps, il arrive aux 2 autres à s'y insérer juste au milieu, perpendiculairement, singulièrement, verticalement ; mais faut-il nous en tenir là quant à l'abord logique de ce réel qui s'appelle le nombre ?
Ici s'inscrit au travers de l'axe, barre presque, colonne médiane abrégée, code estampillé d'un 1221, double trait vertical par abstraction, entre-deux traits avec ce qui revient, ce qui ne cesse de s'écrire même avec le renversement de 90° de (a) ou Z2 en (b) ou N2 du 16-gonal contracté Z2 ; Z2 aux 4 angles ou 4 coins ou 4 éléments …, devrait en droit avoir la préséance mais paradoxalement Z1 d'un côté reste, est, stabilise à partir de J1, J2, J3, J4, J5, J6, J7, le 16-gonal princeps/spécularisé de l'autre en Z’1 ; Z1 répond aux dires d'un texte donné pour Vrai, faisant « apparaître » 8 oeuvres comme contenu manifeste, glissant du 1221 jusqu'à « être » ce cément à cémentation, hypostasiant — travaillant, tramant, traduisant en dessous , en (c) — un nombre-lettre comme contenu latent ; en effet, c'est de là, aire entre ces 2 principes, espace entre Z1 et Z’1, illac(là(inctus(à l'intérieur))) de l'impossible à dire, que se produisent oscillant, scintillant, vacillant, lumineux, lux, lu … ainsi, dix/dix, Yi, יי, …
Il nous semble que nous sommes bien plus près de la vérité en ne pensant Z1 qu'avec son inversion Z’1, pour lesquels il n'y a pas à choisir d’envers/d’endroit ou de gauche/droite ou de recto/verso, pour lesquels ne se conçoit qu'un incessant balancement d'un mode d'expressivité continûment recommencée ou redoublée ou retournée, pour lesquels 1221 comme constante ou fondement ou invariant assure le même ordre d'extériorisation de l'Ecriture ; l'expression restant en deçà de la pensée, discrète, invisible réalité, nouvelle comme intériorité, secrète comme chose en soi, ne tient en insistant qu'au déchiffrement י.י = 10.10 = 102 … = 100 ≡ 1 + 0 + 0 = 1.
Il nous faut savoir — comme en famille, en fratrie, en fronde, pour en arriver à 10 … — compter en (c) en bas de la 1e colonne dans un 1° petit carré : 1 dimension de 1 côté sur 4, 2e colonne dans un 2° petit carré : 4 dimensions de 1 côté sur 1, 3e colonne dans un 3° petit carré de : 3 dimensions de 1 côté sur 2, 4e colonne dans un 4° petit carré : 2 dimensions de 1 côté sur 3 ; résultat d'ensemble, toutes dimensions confondues, s'assimilant, s'emboîtant, s'imbriquant, s'obtient l'unité en soi du 10 = 1 + 4 + 3 + 2 …, la somme des 4 premiers nombres tels que 10 = 1 + 2 + 3 + 4 …, la tétrakys — en Nombre figuré : Tableau ci-dessous — où se lit à 2 fois le tétragramme divin ; il s'est donc agi de passer de ce qui existe littéralement, de ce qui tombe sous le sens, à ce qui n'est que pur potentiel, à ce qui n’est pur réel,
: 10 ≡ 1 + 0 = 1 …, premier point, point de départ de la Création, dit-on.

Il nous importe de le dire maintenant que se lisent 2 esquisses du tétragramme telles que יָהּ : YaH… fasse ressortir redoublé יי : YY…, Yi…, articulés ou jointés ou serrés sur le même premier ה : Hé’…, 2 délinéaments du tétragramme en son entier tel que יהוה : YHVH… soit chevillé ou vissé ou vrillé cette fois-ci au dernier ה : Hé’… pour toujours faire ressortir dédoublé יי : YY…, Yi…, comme à 2 reprises le dénaire 10 avec Z1 et Z’1 arrive topologiquement à ne refléter que deux faces d'une même pièce ou monnaie ou jouissance, comme à 2 reprises le double יי : YY…, Yi…, retranchés ou sortis ou tirés de אַרֹנָי יהוה : 'aDoNaY YHVH… ponctue chaque fois Gn15,2 / 15,8 et Dt3,24 / 9,26 ; nous est aussi confiée l'expression princeps/spécularisée en Hab3,19, telle qu'avec אֲדֹנָי יהוה : YHVH 'aDoNaY…, יי : YY…, Yi… jouent des extrêmes : extérieur, extension, extensibilité, poussés on ne sait où !
Qu'on ait par ce jeu vectoriel — résumé ci-après par cette vignette — une sorte de « produit des extrêmes = produit des moyens »,

sérieusement cela revient à un unique rapprochement ou rapport ou rappel sous ce nom de « DYiEU-Eternel / Seigneur Eternel / Seigneur-Elohim ! / DYiEU, mon Seigneur » ; c'en est là l’oralisation de la seule lettre qui à partir des extraits des versets Genèse-Deutéronome/Habacuc tourne autour d'un même point ayant effet de vide ; c'en est là l'intériorisation du fait d'être eS( )Sentiellement de Soi à Soi-même ouvert sur un extérieur où ne se voit pas de limite ; c'en est là l'évocation de la tétrakys où le comput aux deux compas s'articule sur du ה : Hé’…, « le souffle divin », souffle de vie, souffle de l'esprit, souffle de l'âme.
Le יי : YY…, Yi…, dans ces fonctions spatiales tant en extension qu'en in(dans la(tension)) ou concentration en un objet-point ou condensation en pur point, dans cette observance consistant à jouer de l'espace « divisé… par le milieu et chaque moitié en regard de l'autre », dans cet univers organisé spatialement en grandeur absolue ou lieu géométral ou quantum infini, est au Ier siècle après J-C dans les bibles aussi bien araméenne qu’hébraïque ; l'araméen, langue internationale d'un côté, compose le Targum qui est un mot d'abord hittite puis hébreu ; l'hébreu, langue liturgique de l'autre, respecte le Texte sacré fondant la science des lettres-nombres.
Le יי : YY…, Yi…, comme écriture biblique, s'en va çà et là à l'image de la fleur penchée du roseau, bistrée, bercée, balancée, selon l'air, la brise, la curieuse risée, comme prononciation biblique, attend dans un silence austère autour de ce point immatériel ou point nodal ou point primordial d'être phonétisé, comme pour l’orant, vers 600 avant notre ère, symbolisait déjà en premier des bras, YaD…, accueillants ; la trace nous en est donnée de Memphis à la GuiVeLi égyptienne, la GueVal biblique — Jos13,5, 1R5,32, Ez27,9, ainsi qu'au Tableau suivant — Byblos en grec parce que s'y faisait l'exportation

du papyri d'Égypte, dont le nom original fut « papyrus », dont l’éponyme désigne le « livre écrit sur papyrus », dont les dérivés latins, européens et autres, induisent biblia, Bible.
Le יי : YY…, Yi…, transforme le possible, le possibilis(posse(pouvoir)), ce qui cesse de ne pas s'écrire, en sûreté, en unṣur maïmonidien, en sûr et certain, en tangibilité, en temps-point, en traits de lettre, où l'espace est homogène, l'espace est fonction de l'esprit, l'espace est assomption d’étincelles avec leurs vibrations…,2é/2V…,3é/6V…,4é/24V…, 5é/120V…,6é/720V…,7é/5040V…, 22 étincelles, 22 lettres, 22 notes…, une infinité de mondes ; ce mouvement où le moment propre du quantum יי : YY…, Yi…, s’élève véritablement à une présence infaillible, s'impose à l'infini à pouvoir tout dire ou dire tout ce qu'il y a à dire, s'ouvre en extériorité ni d'un petit autre ni d'un grand Autre mais d'un Tout-Autre en termes d’allodialité …
- d’al(Tout(ôd(bien)is))…,
- d’all(Tout(ôd(bien)ial))…,
- d’allo(Autre(dia(à travers(lis(la séparation))))) …,
- d’allos(Autre(dia(à travers(lité(l'absolu(l'achevé(le parfait))))))) …,
s'utilisait depuis bien longtemps comme présupposé, telle une sorte de zébrure dès l’époque des phéniciens puisque des éclairs leur zébraient ce perpétuel ciel, éclairs griffonnés en forme brisée de Z, éclairs ou étincelles ramassés en idée d'un tout, dessinés d'un trait unaire lapidaire tel l'archaïque ǀ , ajustés en majuscule latine moderne tel un grand I.
Le יי : YY…, Yi…, a inspiré quantité d’allographes — à lire en leur presque globalité culturelle à la page suivante — comme signes graphiques différents mais notant surtout la même valeur phonétique au point de se dire que l'homme appelant, invoquant, priant : à graphie plurielle n'aurait pour la plupart l'intelligibilité, l'entendement, l'appréhension que

d'une unique phonie d'avec un seul signifié Ya … ; on voit au phonogramme brahmi-karosthi — le sens des vecteurs indiquant la prononciation — comment la ligature de 2 monèmes ou morphènes tels Ya et aY presque …, en serait à se concevoir plus petite unité linguistique porteuse de sens pareil aux diphtongues telles œ, æ … ; certains font de l'écriture cunéiforme ougaritique le berceau de toutes ces déclinaisons aY, Ya, Yi, YoD, Y …, passant de l'Égypte à Suse, de la Mésopotamie à TePeYaHeYa, de la Perse au Pendjab, du VindhYa à la SiNae chinoise, ayant presque en face la קוֹרְאָה : KoRé'aH ..., Corée actuelle, ce qui ferait des premiers alphabets sémitiques la source unique des alphabets du monde.
Le יי : YY…, Yi…, se mesure en fin de compte d'un réel sans forme ni dimensions — réel là autour de nous ; réel là avant nous ; réel là après nous, dont les dimensions sont sans importance — car inaccessible en termes d'étendue à nos sens ;
symbole de la Lumière allumant la Ténèbre, le Noir, l’Innoir, en termes de conjonction 1221/1221, flottement disruptif de ceux-ci, inchoative scintillation analogique à être au commencement, s'en saisit là « l’être qui l’a créée … », considéré là comme étant à craindre, compris là comme étant multiple, colligé là comme Un ; au 3° schéma produit ici, après le décompte 65 + 26 = 91 …, 91 + 20 = …, s’invite cette guématria :

l’un ('èḤaD) et l'autre ('aHaVaH) ou encore bien d'autres choses s'égalisent dans leur déploiement, j’ouïs/sens, plénitude, véracité, en valeur numérique.
Depuis les tableaux de la page intitulée COMPUT SELON Va/b : 1221 …, Le rapport Z1/Z’1, la relation particulière N1/N’1, le rivetage lettre-nombre י/י …, comportent pour finir 4 déterminations …
- d'abord celle d'être un quantum médiat par lequel י et י en recto/verso, pile/face, envers/endroit, fonctionnent comme moments l'un de l'autre ;
- puis celle de n'être pas un quantum immédiat mais de comporter en elle le moment de l'opposition qualitative par où la barre de fraction, la ligne de partage, le segment de séparation, compte encore plus, divise par fragmentation, expose l'entre-deux ;
- ensuite celle de rester en opposition non-niée à l'état de quantum indifférent faisant unilatéralement retour de Soi(Z1, N1, י, …) à Soi-même(…, י, N’1, Z’1) d'où un être Tout-Autre se manifestant à l'infini ;
- enfin celle de sursumer — par sa propre suppression/conversation/élévation — un état de grandeur absolue, achevée, advenue à tout d'un univers pris dans le moment inassignable à aucune limite.
Le יי : YY …, Yi …, voilé, secret, caché — on l’a vu — derrière ce qui est montré génésiquement, gérable en 16-gonal, décompté en petits carrés, apparent en termes fort palindromiques, est aussi cet entendement oogonal, intériorisé en ôon, enraciné dans l'ôn, l'ontos, l'être, la même valeur numérique telle que :

Oogonal, l'entendement : il faut l'appréhender à l'exemple d'un côté de l'abscisse(abscissa(coupée)) en tant qu’angle plat horizontal, linéaire, temporel, de l'autre de l'ordonnée(ordonare(donner en ordre)) en tant qu'angle plat vertical, redressé, édifié, chacune gardant son origine 0 mise en pulsation 0-0 (pulsus(pouls irrignant en battements(palpitations ne changeant de signes))) …, se conjoignant comme point-zéro de 2 axes cartésiens ; en outre existent largement plus de 6 occurrences hébraïques relatives à ce matériau constitutif 1221 du 16-gonal princeps, ce pour cependant simplement préciser qu'à propos de …
- la 2e , supposons qu'en créant, « confiant …, Il a été sûr ! … »,
- la 3e , supplante à tout autre sens d'abord celui du « campement » ougaritique,
- la 4e , superposée à la précédente, sous-entendrait que ne sont pas qu'homophones : l'enceinte du camp, la mére de tous les vivants, « Eve …», « Eve …, la mère de tous les vivants », Gn3,20,
- la 5e , suggérée par le radical ḤVH, sans voyelles, sans signes diacritiques, sans parafes ornant l'écriture, mais comme pour les 1e, 2e , 3e , 4e , suscite à s'apercevoir, comprendre, énoncer qu’ « Au commencement DYiEU créa … (afin d’) enseigner quelque chose à quelqu'un …, (afin qu'il puisse) se prosterner là devant le ( ) …, visage contre terre »,
- la 6e , subtile en nous laissant une place vide pour que nous trouvions le nécessaire, ce qui ne cesse de s'écrire, s'ordonner en ordre symbolique, fait — d'un « et » qui se devine — d'abord subodorer, puis signifier, ensuite souligner, voire sentir qu’ « Il a coupé … », divisé, gradué, jalonné, l'univers, la nature, le monde en saisons, en nycthémères, en kinésies, hétérogamies, en cycles, pour qu'à l'image de la vignette ci-dessus dise un Lévi-Strauss : « … partout où la règle se manifeste, nous savons avec certitude être à l'étage de la culture ».
Il a coupé …, ainsi avec nous livrés à une sublime liberté octroyée, à un Soi-même précédant Soi, à quelques inventifs axes orthogonaux, nous visitant quelquefois par la calme risée, la brise subite et passagère, le bruit d'un léger souffle, un doux et subtil murmure, 1R19,12.
Il a coupé …, aussi fait-on au J8 l'alliance d'Abraham, l'alliance de la circoncision, la בְּרִית מִילָה : BeRiTH MiLaH …
Il a coupé …